Chapelle Notre Dame de Walcourt ou chapelle de Buhan ou chapelle de Dohan
  • Chapelle Notre Dame de Walcourt ou chapelle de Buhan ou chapelle de Dohan

Chapelle Notre Dame de Walcourt ou chapelle de Buhan ou chapelle de Dohan


B-6831 Noirefontaine (Bouillon)

Au bout de la route la chapelle a été érigée en 1880 par un particulier de Noirefontaine, en remerciement pour une grâce obtenue, une petite chapelle à l’ombre de deux tilleuls centenaires, dédiée à Notre Dame de Walcourt. Quatre statuettes de saints guérisseurs se retrouvent à l’intérieur :
- Sainte Apolline, invoquée contre les maux de dents (absence d'iode sur nos terrains acides) ;
- Saint Donat, prié lors des orages, contre la foudre (Noirefontaine est sur un sommet près du Menuchenet);
- Saint Walfroy, le stylite du 6ème siècle, venu de Lombardie, contre les rhumatismes (nombreuses sources sur le Nord);
- Sainte Gertrude, vénérée pour sa protection des souris mangeuses des céréales dans les greniers).
Ce lieu de méditation, vénéré et respecté, se trouve à la croisée du chemin de Bouillon à Noirefontaine (l'ancienne Voie des Morts par où passaient les cortèges funèbres pour se rendre à Sensenruth, lorsque cette église, desservie par les Moines de Saint-Hubert, servait d'église paroissiale à Bouillon) et du chemin de Bouillon à Dohan, par Le gué du Han du Han, et encore Le chemin de Bouillon à Les Hayons, passant par Le Moulin Hideux, au temps où c'était un moulin à graines et non une hostellerie renommée.
Le chemin qui démarre de la chapelle vers le sud, en longeant la ferme de Buhan, va dans la presqu'île de Buhan et, arrivé à la Semois, traverse la rivière au gué de Leauwez.
Les vieux bouillonnais appellent cette chapelle "la chapelle de Dohan", ce qui NE plaît pas aux gens de Noirefontaine. Sur le plan touristique, elle aussi appelée "chappelle de Buhan".
(source texte : JE HALLET)

Cette charmante petite chapelle, à l'orée de la forêt de Noirefontaine, est située au sommet de la montée du Hazay du Han, dit encore Le Pasay du Han; un chemin qui a été aménagé en 1977 grâce à des subventions des Eaux et Forêts et du Tourisme, sans oublier la province.
Un banc de repos, placé entre deux tilleuls, accueille volontiers les promeneurs qui cherchent leur deuxième souffle à l'issue de la montée de près d'un kilomètre depuis le gué du Han du Han.

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